Passés

Lancement de l'initiative numérique des centres d'excellence africains DIGI-Face à l'Université Nelson Mandela-Mars 2020

Un projet international démarre cette semaine à l’université Nelson Mandela pour développer et mettre en œuvre des stratégies d’apprentissage numérique dans toute l’Afrique. L’initiative numérique pour les centres d’excellence africains – ou Digi-Face – vise à ouvrir l’accès à l’éducation en mettant en relation des participants géographiquement séparés avec des outils et des technologies conviviaux.

La réunion de lancement, qui s’est tenue du 3 au 6 mars à Port Elizabeth, a attiré des délégués d’universités du Niger, du Sénégal, du Kenya, du Mali et d’autres pays africains, ainsi que de l’Allemagne. Le professeur Ewald Eisenberg, représentant le partenaire chef de file du projet, l’université de Kehl en Allemagne, a déclaré que le plan était de déployer Digi-Face sur l’ensemble du continent. Bien que Digi-Face ait une politique d’open-source où l’accès aux ressources est gratuit, la conférence de cette semaine se penche également sur la manière de générer des revenus pour assurer la durabilité.

Le colloque scientifique de Niamey- Novembre 2019

 Le mercredi 27 novembre a connu le commencement du Colloque internationale du CEGLA a Niamey qui a porté cette année sur le thème de ” la fonction publique territoriale : dynamiques des acteurs, enjeux et développement local”.

Le départ a été initié par son excellence le ministre d’intérieur Nigérien Monsieur Bazoum Mohamed ainsi qu’à son excellence l’ambassadeur de la république fédérale d’Allemagne au Niger monsieur Hermann Nicolai et le directeur de l’école nationale d’administration et le recteur de l’Université Abdou Moumouni qui habite le centre CEGLA dans ces locaux ainsi qu’a le représentant de l’Agence allemand des échanges académiques DAAD monsieur Stephane Bienefeld.

Le Ministre d’intérieur a insisté sur l’importance de cette activité ainsi que la thématique étudie lors du colloque qui est lié avec les intérêts de l’État au Niger en termes de défis que l’État est entrain de faire face en matière de développement locale et subir aux besoins de la population. Les autres intervenant ont sollicité de leurs tours les efforts mise dans le cadre du centre CEGLA en vue de répondre aux questions relatives aux dynamiques des acteurs et les enjeux du développement local à travers les différents panels dont lesquels des académiciens et experts ainsi qu’ a des professionnels venant de différents pays en Afrique ainsi qu’ a l’Allemagne représenté par le personnel académique de l’Université de Kehl et l’équipe du KIAF avec la représentante de l’institut Arnold Bergstraesser  Mme Helga Dickow.

Les sessions tenues pendant la conférence ont traité plusieurs sujets qui relève des objectifs du CEGLA ainsi qu’à la thématique de la conférence, le débat engendré lors de ces sessions par les intervenants a amenée a des résultats très riches par les contributeurs et les participants sur différentes questions finissant par rendre la conférence un lieu d’échange des idées et des pratiques, ainsi qu’a analyse critiques des toutes les pratiques et les différents sujets qui relèvent de la thématique étudié.

Les interventions des différents représentants des centres CEGLA, professeurs et doctorants ouest Africains ont renforcé l’argument d’excellence promu par le cadre du centre a travers la qualité des communications mise en œuvre.

Le colloque a été clôturé par les mots de remerciements de la part du comité d’organisation pour tous les équipes et les différents organismes ainsi que participants qui ont donné part au succès de cette rencontre.

La selection des boursiers CEGLA en cycle doctorale- Novembre 2019

 Le dimanche 24 novembre 2019 a connu la sélection de la première promotion des doctorants CEGLA au sein du centre CEGLA situe dans le campus de l’Université Abdou Moumouni du Niamey, Niger.

Le comité de sélection a été composé de différents professeurs représentants les différents centres CEGLA ainsi qu’a l’Université de Kehl le partenaire Allemand et la représentante de l’Agence Allemande des échanges académiques DAAD qui l’organisme responsable du financement du programme doctorale.

Les doctorants sélectionnés pour l’entretien venant de différents pays en Afrique de l’Ouest avec des différents projets qui portent sur les objectifs initiaux du CEGLA ont défendu la pertinence de leurs projets doctorale devant le comité de sélection qui a évalué la qualité de chaque candidat appart pour accorder finalement dans leurs délibération la bourse au Quatre étudiants sur les cinq choisi pour l’entretien selon leurs qualité et aptitude académique a mener une recherche doctorale de qualité dans les prochaines années. 

Le vidéo de la Cérémonie

Le Mi-septembre est marque par l’inauguration du centre d’Excellence Africaine CEGLA. Avec une présence remarquable des élus locaux sénégalais ainsi que l’administration locale de la ville du Dakar a savoir le maire de la ville Madame Sohame El Wardini. Cette occasion a été marque par la présence des personnalités du paysage académique ainsi que politique comme le Recteur du CESAG et le Président de l’organisation faîtière des élus locaux ainsi que d’autres personnalités qui représentent différents administrations et positions politique, sans oublier la présence du corps diplomatique de la République Fédérale de l’Allemagne représente par son excellence Monsieur, Stephan Röken. Ainsi que le secrétaire général du ministère de la décentralisation. La cérémonie d’ouverture du Centre CEGLA a mis le poids sur le travail du projet qui consiste a renforcer la coopération universitaire Germano-Ouest Africaine en vue d’améliorer l’enseignement et la recherche dans le domaine de l’administration publique, chose suivit par encouragement et enthousiasme de la part des différents invites et représentants des administrations

Quelques improssions de la Cérémonie

        

La cérémonie d’inauguration du centre CEGLA a Dakar a marqué le départ de la 10eme réunion du réseau du programme DAAD African Excellence à Dakar Sénégal. En plus du Centre d’Excellence de Gouvernance Locale en Afrique, coordonne par le KIAF, il existe dix autres Centres d’Excellence Africaines avec des orientations de contenu différentes.

 La réunion annuelle du réseau sert à renforcer le réseautage entre toutes les universités participantes d’Afrique orientale, occidentale et australe. Les quelque 50 participants étaient des recteurs et doyens des universités participantes et des professeurs responsables du projet dans les différentes universités de la République démocratique du Congo, du Ghana, du Kenya, du Mali, de Namibie, du Niger, du Sénégal, d’Afrique du Sud, de Tanzanie et d’Allemagne.

Cette occasion a été marque par la signature de l’accord de partenariat au nom de l’université avec le CESAG ainsi que l’organisation faitière des élus locaux sénégalais et l’Administration de la ville de Dakar par le Professeur Andreas Pattar de l’Université de Kehl. Ces quatre établissements confirment a travers la signature de cet accord leur engagement dans un processus de coopération intensive en vue de la mise en œuvre du nouveau master en management public, qui débutera au CESAG a la fin de l’année.

Dans les jours qui ont suivi, la réunion du réseau a été consacrée à la coopération germano-panafricaine dans le domaine de l’enseignement et de la recherche universitaires de pointe. L’accent a été mis sur les questions communes et les défis actuels des centres d’expertise ainsi que sur la connaissance et la mise en réseau des partenaires africains et allemands. Au cours de trois ateliers, les questions brûlantes de la numérisation, de l’assurance qualité dans l’enseignement et la recherche et de la mise en réseau ont été discutées en profondeur avec les acteurs locaux et externes. Outre les contributions passionnantes d’experts de hauts représentants de la Banque mondiale, du Secrétaire général du Service africain d’accréditation CAMES, de l’ancien Secrétaire général de l’Association des universités africaines et du Directeur de programme de l’UNESCO, les thèmes ont été préparés en petits groupes et rassemblés pour le Réseau africain d’excellence.

Du lundi 29 avril au Samedi 04 mai 2019, s’est tenue à l’Université des sciences appliquées pour l’administration publique de Kehl et Arnold-Bergstraesser-Institut de Freiburg en Allemagne, la IVème rencontre internationale du projet Centre d’Excellence de Gouvernance Locale en Afrique (CEGLA). Cet atelier qui a vu la participation des professionnels de la gouvernance locale et des universitaires du Mali, Sénégal, Niger, Burkina Faso visait à réfléchir sur le Master en Décentralisation et Gouvernance local et sur le programme doctoral du projet. Durant les travaux, divers sujets ont été débattu. A titre illustratif, on retiendra les points sur les processus d’accréditation du Master dans les différents pays ainsi que l’amélioration de la coopération entre les universités et les Collectivités Territoriales, le rôle du e-learning dans la conception des Masters du CEGLA, la maintenance de la qualité par rapport à chaque Master, la poursuite de la rédaction du curriculum et de la conception pédagogique du Master CEGLA.  

Il convient de souligner qu’en ce qui relève du programme de recherche, la stratégie de concrétisation du programme doctoral (stratégie de recherche, le développement des axes de recherches, l’appel à candidature pour la bourse doctorale, le colloque scientifique de Niamey etc) ont meublé les discussions.

La Conférence de Niamey, qui fait partie du projet CEGLA , financé par le DAAD, a eu lieu du 12 au 17 novembre 2018. Les sujets principaux qui ont été discuté sont l’atelier national de réflexion sur la Fonction Publique Territoriale, ainsi que le séminaire sur le parcours Master du Projet CEGLA dont la conception et les modules ont été développés davantage. Comme lors de la conférence de Bamako, les représentants de la Collectivité Territoriales ont été invités à la discussion afin d’adapter le programme d’études aux besoins du lieu de travail des futures diplômées. 

 

La 9ème Réunion du Réseau des Centres d’Excellence Africains du DAAD qui a eu lieu du 8 au 14 Octobre à Berlin avait comme thème  ‘’les  Facteurs essentiels de la transformation de l’Afrique – Contributions des Centres d’excellence Africains à  atteinte des objectifs de développement durable et à l’Agenda 2063 de la Commission de l’Union Africaine ‘’. Dans ce cadre, le 9 Octobre marque la date de l’élaboration d’un Grand Symposium qui porte  sur les contributions des Centres d’Excellence à la transformation en Afrique, avec la présence du Prof Margret Wintermantel, Président du Service  Allemand d’échanges universitaires (DAAD).

Les discussions ont surtout servi à l’échange d’informations entre les différents centres d’excellence du DAAD. Il existe au total 10 centres d’excellences en Afrique qui travaille sur des thématiques diverses. Une partie importante de ces centres existent depuis de nombreuses années. C’est pourquoi il était très intéressant d’apprendre différents modèles d’expériences des autres centres. On a également discuté de la mesure dans laquelle les centres pourraient bénéficier d’un soutien supplémentaire à la fin de la période de financement du DAAD. Il y aura probablement un certain soutien du DAAD au-delà de la période de 10 ans, cependant seulement dans une mesure assez limitée. Il faut donc veiller à ce que les centres d’excellence soient durables et puissent fonctionner de manière autonome sans l’appui du DAAD. Pour ce faire, CEGLA est actuellement en train d’élaborer une stratégie de pérennité financière et institutionnelle.

Du 2 au 7 juillet, la conférence de fondation du Centre d’Excellence de Gouvernance Locale (CEGLA) en coopération avec l’Allemagne a eu lieu à Bamako. Financé par le DAAD, la coopération des universités permettra au Mali et aux pays voisins de définir et de mettre en œuvre des stratégies appropriées pour surmonter les déficits de développement. L’ambassadeur allemand Dietrich Becker a souligné dans son discours l’importance de la coopération entre l’Allemagne et l’Afrique de l’Ouest en général et dans le cas du Mali en particulier. La promotion des échanges interuniversitaires, le soutien à la décentralisation et le renforcement des pouvoirs locaux jouent ici un rôle important.

Le traité instituant le Centre d’excellence de gouvernance locale en Afrique a été signé solennellement par les institutions partenaires universitaires. Outre l’Université des sciences appliquées de Kehl, le Centre de Formation des Collectivités Territoriales (CFCT), l’Université de Sciences Juridiques et Politiques de Bamako USJPB), l’Université Abdou Moumouni de Niamey et le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion sont impliqués. Les partenaires de recherche sont l’Institut Arnold Bergsträßer de l’Université de Fribourg (ABI) et le Laboratoire d’Etudes et de Recherche sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local (LASDEL) dont le siège est au Niger. Les représentants de tous les partenaires travaillent ensemble dans une équipe de projet internationale.

La mise en place de parcours dans le domaine de la gestion de l’administration locale est l’objectif global dans les universités. Les parcours doivent être alignés sur les besoins des collectivité territoriales et combiner des aspects théoriques et pratiques. Par conséquent, les parcours de chaque pays sont élaborés en coopération entre les universités et les centres de formation nationaux. Au Mali, il s’agit notamment de l’Université de Bamako et du CFCT.

Le début du nouveau parcours au Mali est prévu pour la rentrée 2018/19. Les parcours dans les universités partenaires, l’université Abdou Moumouni de Niamey et au CESAG suivront peu après.

Dans le cadre de la conférence, le parcours diplômant prévu au Mali a été présenté à une audience intéressée composée d’une centaine de participants des régions et collectivités territoriales maliennes qui seront les principaux employeurs des futurs diplômés. Au cours de la conférence, des participants venus du Mali, du Niger, du Sénégal et d’Allemagne se sont consacrés à la conception stratégique et à la coordination du développement du programme de maîtrise. Parallèlement, un deuxième groupe de travail a traité du développement du programme de recherche et de doctorat du Centre.